Aphorismes, citations d’inspirations diverses et slogans. Quelques mots bien pesés peuvent quelque fois suffire pour exprimer une grande idée. Disons peu, disons bien !
Un homme est riche de tout ce dont il peut se passer. Je ne connaîtrais pas la peur, car la peur tue l’esprit. La peur est la petite mort qui conduit à l’oblitération totale. J’affronterai ma peur. Je lui permettrai de passer sur moi, au travers de moi. Et lorsqu’elle sera passée, je tournerai mon oeil intérieur sur son chemin. Nous sommes le Monde A une époque de supercherie universelle, dire la vérité est un acte révolutionnaire. Les institutions passent par trois périodes : celle des services, celle des privilèges, celle des abus. Notre maison brûle et nous regardons ailleurs Pour exister, le dominant doit avoir raison. En effet sans consentement, il n’y a pas de domination. La violence est la force des faibles et commence où s’arrête la connaissance Une utopie est une réalité en puissance. Les choses que tu possèdes finissent toujours par te posséder. Laissons le peuple croire qu’il gouverne et il sera gouverné. Cela ne peut échouer si ceux en qui il croit sont crus. Le partage du savoir est l’avenir de l’humanité et l’art le langage universel L’utopie, c’est l’avenir qui s’efforce de naître. La routine, c’est le passé qui s’obstine à vivre. Je condamne l’ignorance qui règne en ce moment dans les démocraties aussi bien que dans les régimes totalitaires. Cette ignorance est si forte, souvent si totale, qu’on la dirait voulue par le système, sinon par le régime. Comme il y a des liens qui libèrent, il y a des libertés qui enferment. La vie est une terrible maladie sexuellement transmissible… A tous les coups on en crève ! Les crottes de chiens sur les trottoirs forcent les piétons à bien regarder par terre, à baisser les yeux au sol. Elles forcent donc l’humilité chez les piétons. Ce n’est pas une mauvaise chose, tout le monde en a besoin. Malheureusement c’est les automobilistes qui en auraient le plus besoin. Une utopie est une étoile à l’horizon d’une vie. Même si nous ne pouvons l’atteindre, l’essentiel sera ce que nous allons découvrir au bord du chemin. C’est une calomnie de parler de sexe faible à propos d’une femme. L’homme est responsable de cette injustice. Si par force on entend brutalité, alors, oui, la femme est moins brutale que l’homme. Mais si la force est synonyme de courage moral, alors la femme est infiniment supérieure à l’homme. Quand un mot est devenu si universellement sacrifié comme l’est maintenant « démocratie », je commence à me demander s’il signifie quelque chose, en signifiant trop de choses. Pour ce qui est de l’avenir, il ne s’agit pas de le prévoir mais de le rendre possible. Quand vous parlez, vous êtes en train de répéter ce que vous savez déjà. Mais si vous écoutez, vous pouvez apprendre quelque chose de nouveau. Les moments de crise produisent un redoublement de vie chez les hommes. On n’attaque pas seulement pour faire du mal à quelqu’un mais peut-être aussi pour le seul plaisir de prendre conscience de sa force. La question « suis-je riche ? » ne suffit pas. Il faudrait aussi se demander « mais de quoi suis-je riche ? » Sans musique la vie serait une erreur. Il y a dans nos sociétés un système de mise en condition des êtres humains qui nuit à la réflexion. Si on se laisse domestiquer par la presse, la publicité et la télévision, on perd tout recul face au monde. Contre la religion du profit, nous devons opposer la religion de la beauté, son pain vivant, son eau vive. Le bonheur de demain n’existe pas. Le bonheur, c’est tout de suite ou jamais. Ce n’est pas organiser, enrichir, dorer, capitonner la vie, mais savoir la goûter à tout instant. La sagesse nous propose d’accepter ce qui est, que l’on ne peut changer, mais aussi d’agir sur ce qui peut être modifié, tant notre intériorité (nos émotions et nos pensées) que notre environnement (chercher le traitement pour guérir). Cette distinction fondamentale est différente du fatalisme religieux, qui considère souvent que tout ce qui arrive est bien et incite aussi parfois à ne pas vouloir changer l’ordre des choses. Le progrès n’est que l’accomplissement des utopies. L’amour chasse la peur, mais réciproquement la peur chasse l’amour. S’il est un autre monde, il est dans celui-ci Donnons une chance à la vie ! C’est par le travail que la femme a en grande partie franchi la distance qui la séparait du mâle ; c’est le travail qui peut seul lui garantir une liberté concrète. Le vrai bonheur coûte peu ; s’il est cher, il n’est pas d’une bonne espèce. Quand le gouvernement viole les droits du peuple, l’insurrection est, pour le peuple et pour chaque portion du peuple, le plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs. La liberté d’opinion est une farce si l’information sur les faits n’est pas garantie et si ce ne sont pas les faits eux-mêmes qui font l’objet du débat Vivre, c’est découvrir par soi-même le vrai en toute liberté. Le changement n’est pas seulement nécessaire à la vie, il est la vie. Et, par conséquent, vivre c’est s’adapter. Un peuple qui élit des corrompus, des imposteurs, des voleurs et des traîtres n’est pas victime, il est complice. Une utopie est un projet réalisable, qui n’a pas encore été réalisé. Il faut savoir ce que l’on veut. Quand on le sait, il faut avoir le courage de le dire ; quand on le dit, il faut avoir le courage de le faire. Nous avons pratiquement gagné notre combat contre la nature. Si nous sommes gagnants nous sommes perdus. Science sans conscience n’est que ruine de l’âme Le monde est dangereux à vivre non pas tant à cause de ceux qui font le mal, mais à cause de ceux qui regardent et laissent faire. Si l’avenir du monde c’est que les 7 vieilles puissances décident toutes seules de l’ordre écologique et l’imposent au reste de la planète, c’est une catastrophe. Ce n’est pas aux riches d’expliquer ce qu’ils doivent faire aux pauvres. Ça c’était bien dans les années 50, c’était Tintin au Congo. Rien n’est solitaire, tout est solidaire. Les Américains [des États-Unis] ne sont fiables comme alliés que lorsque leurs intérêts vitaux sont engagés. Ils l’ont montré dans l’Histoire. Cassandre dit : « Et ils arrêtèrent de faire la fête. Ainsi ils purent se voir enfin vivants. » Il y a dans les hommes plus de choses à admirer que de choses à mépriser. Sagesse n’est pas sagesse lorsqu’elle est trop fière pour pleurer, trop sérieuse pour rire et trop pensive pour parler. Et l’Homme créa Dieu à son image pour pouvoir mieux affirmer que tout ce qui existe lui appartient. Tourne toi vers le soleil, l’ombre sera derrière ! Tout ce qui ne se régénère pas dégénère La violence ne fait que décrédibiliser les causes justes. Soyons le changement que nous voulons voir dans le monde ! Un peuple qui ne connaît pas son passé, ses origines et sa culture ressemble à un arbre sans racines. Tant qu’il sera rentable de saccager la nature, on oubliera d’être sage ! A chaque fois que vous vous retrouvez à penser comme la majorité des gens, faites une pause, et réfléchissez La liberté est le plus beau cadeau que l’on puisse s’offrir à soi-même pour les autres. Il nous faut aimer la vie plutôt que le sens de la vie. Il nous faut aimer la vie par-dessus tout et de cet amour naîtra peut-être un sens. Mais si cet amour de la vie disparaît, rien ne peut nous consoler. Il faut fuir les personnes qui ne partagent pas humblement leurs savoirs. En effet cela ne nécessite aucune richesse à part celle du cœur. Et ceux qui n’ont pas de cœur se nourrissent de celui des autres. Il ne faut pas compter sur ceux qui ont créé les problèmes pour les résoudre. Aimer c’est reconnaître la valeur de ce qu’on ne pourra jamais connaître. Et non pas célébrer son propre reflet dans le visage d’un semblable. Il y a deux erreurs par rapport à la théorie du complot. La première c’est d’en voir partout et la deuxième c’est d’en voir nulle part ! On éprouve une grande joie à ne pas vouloir, à ne pas être quelque chose, à n’aller nulle part. Ils ne sont pas corrompus, ils sont la corruption. Tu es libre, et cela crée comme une lumière autour de toi. Les hommes ne s’y trompent pas et cherchent à te capturer pour s’approprier cette lumière. Parce qu’ils croient, à tort, qu’elle les éclairera, parce qu’ils sont incapables de la trouver en eux et ne supportent pas l’idée de vivre dans l’ombre, parce que le réflexe de celui qui est cloué au sol a toujours été de tuer celui qui sait voler. C’est dans les utopies d’aujourd’hui que sont les solutions de demain. Le peuple, c’est ceux sur qui s’exerce le pouvoir L’exemple n’est pas la chose essentielle pour influencer les autres. Il est la seule chose. Nous vivons dans le monde autant que le monde vit en nous. Il vaut mieux suivre le bon chemin en boitant que le mauvais d’un pas ferme. Ils ne savaient pas que c’était impossible, alors ils l’ont fait. Le pouvoir est « lobbytomisé » et il contamine le peuple ! L’inégalité n’est pas économique ou technologique : elle est idéologique et politique. Est-ce donc le nom qu’on donne au gouvernement qui en constitue la nature ? Quand on lutte contre des monstres, il faut prendre garde de ne pas devenir monstre soi-même. Si tu regardes longtemps dans l’abîme, l’abîme regarde aussi en toi. La vraie générosité est celle du temps bien plus que celle de l’argent. Remplaçons les dollars par la vie au cœur de nos cerveaux ! L’utopie est la vérité de demain La vie est ainsi ; on réalise rarement dans l’instant que les moments difficiles ont une fonction cachée : nous amener à grandir. Vieillir c’est embêtant mais c’est la seule façon de vivre longtemps. La femme naît libre et demeure égale à l’homme en droits Ce n’est pas en disant aux gens ce qu’ils ont envie d’entendre qu’on les aide à évoluer. La vérité est un pays sans chemin Le don vient du coeur, non de la fortune. Tous les Hommes pensent que le bonheur se trouve au sommet de la montagne alors qu’il réside dans la façon de la gravir. […] la culture est un antidote à la violence, car elle nous invite à la compréhension d’autrui et féconde la tolérance, en nous incitant à partir à la rencontre d’autres imaginaires et d’autres cultures. Il faut voir sans croire. Embrasse l’univers de ton prochain, et il s’ouvrira à toi. La plupart des solutions pour un avenir soutenable existent déjà. Elles ont juste été oubliées et il faudrait maintenant montrer qu’elles sont applicables. Bien sûr, il n’est pas facile de soigner un schizophrène. Être libre, ce n’est pas seulement se débarrasser de ses chaînes ; c’est vivre d’une façon qui respecte et renforce la liberté des autres. Ce n’est pas un signe de bonne santé que d’être bien adapté à une société profondément malade. Le peuple a changé de chaînes et non de destinées L’homme est capable de faire ce qu’il est incapable d’imaginer. Sa tête sillonne la galaxie de l’absurde. Les êtres humains ont besoin de spiritualité mais n’ont pas besoin de religion. Les religions n’ont toujours été que des instruments idéologiques et politiques pour manipuler les masses. Les occidentaux, eux, se sont en grande partie débarrassés de leur religion mais ils ont aussi perdu au passage leur spiritualité. Ils se laissent alors plus facilement manipuler par le marketing, et tous les délires sectaires guidés par des gourous de pacotille. L’attitude normale est devenue d’aduler les milliardaires qui amassent les richesses sans aucun complexe. Souviens-toi d’oublier. Maintenant on pourrait presque enseigner aux enfants dans les écoles comment la planète va mourir, non pas comme une probabilité mais comme l’histoire du futur. On leur dirait qu’on a découvert des feux, des brasiers, des fusions que l’homme avait allumé et qu’il était incapable d’arrêter. Que c’était comme ça, qu’il y avait des sortes d’incendie qu’on ne pouvait plus arrêter du tout. Le capitalisme a fait son choix : plutôt ça que de perdre son règne. L’homme est par nature un animal politique A vouloir étouffer les révolutions pacifiques, on rend inévitable les révolutions violentes. Améliorez vous vous-même, et vous aurez déjà amélioré une partie de l’humanité ! L’exemple a force d’autorité. L’ignorance mène à la peur, la peur mène à la haine et la haine conduit à la violence. Voilà l’équation. Vous ne pouvez pas faire l’histoire sans la participation directe du peuple et appeler cela Démocratie.
Et là où elle sera passée, il n’y aura plus rien.
Rien que moi.
Mais si ça peut vous réconforter, dites-vous bien que dix fois plus difficile à traiter : un con.
Et que dans l’ordre des “fléaux sociauxˮ la connerie par le monde fait beaucoup plus de ravages que les psychoses. Et certes, ceux qui en sont atteints n’en meurent pas, mais elle tue autour d’elle à petit feu en cercles concentriques.
Bonjour Daniel,
Merci pour ces belles citations. J’ai aussi un article de citations en lien avec la crise covid ^^
https://destyneo.com/citations-crise-covid/
A bientôt